| 30 October 2018

Pixium Vision présente des données cliniques positives de son implant PRIMA au congrès annuel de l’Académie Américaine d’Ophtalmologie (AAO 2018)

Pixium Vision - société bioélectronique qui développe des systèmes de vision bionique innovants pour permettre aux patients ayant perdu la vue de vivre de façon plus autonome, annonce des données cliniques positives de l’étude de faisabilité1 de PRIMA en France, présentées par le Professeur José A. Sahel, lors du congrès annuel de l’Académie Américaine d’Ophtalmologie (AAO 2018) à Chicago (Etats-Unis).

Le Professeur Daniel Palanker, Département d’ophtalmologie de l’Université de Standford, inventeur de l’implant PRIMA, souligne : « Nous sommes satisfaits du remarquable succès accompli avec la puce PRIMA pour la restitution d’une perception visuelle chez des patients atteints de la forme sèche de la DMLA. L’étude de faisabilité en France se poursuit, mais nous observons dès à présent que la résolution de la vision centrale restituée est proche de la performance attendue avec la dimension actuelle des pixels. La poursuite de nos travaux de recherche pour réduire la taille des pixels s’inscrit dans la perspective d’améliorer encore plus la résolution pour une meilleure restauration de la vision fonctionnelle. »

Les dernières données cliniques avec l’implant PRIMA, puce miniature photovoltaïque sans fil, montrent la bonne tolérance de l’acte chirurgical chez des patients atteints de la forme sèche de DMLA. L’implant reste stable sous la rétine et les implantations n’ont pas affecté la vision périphérique résiduelle. Au cours de la phase de suivi et de rééducation en France, la plupart des patients identifient correctement des formes variables dont des barres, des lettres et des chiffres. Ces données préliminaires sont supérieures aux anticipations ainsi qu’aux critères principaux de l’étude.

Ces premiers résultats positifs de l’étude en France donnent confiance en leur reproductibilité lors de l’étude de faisabilité aux Etats-Unis en cours au Centre Médical de l’Université de Pittsburgh (UPMC), seul centre investigateur aux Etats-Unis.

Le Professeur José A. Sahel, Chef du service d’ophtalmologie à University of Pittsburgh School of Medicine, chef du Département d’ophtalmologie à la Fondation A. de Rothschild (Paris) et Directeur de l’Institut de la Vision (Paris), commente : « L’implant photovoltaïque sans fil PRIMA permet aux patients atteints de la forme atrophique sèche de DMLA d’identifier correctement des formes précises, y compris des lettres. Nous poursuivons le programme de rééducation pour les patients implantés à Paris, y compris l’entraînement à la lecture. Nous attendons de ces résultats cliniques positifs une sensibilisation accrue aux Etats-Unis, ce qui nous permettra d’attirer encore plus de candidats pour intégrer l’étude de faisabilité PRIMA2 à Pittsburgh. »

L’ensemble des résultats intérimaires à 6 mois de l’étude française de faisabilité sont attendus d’ici la fin de l’année 2018. Ils permettront de définir, dès 2019, le design de l’étude pivot européenne multicentrique, nécessaire à l’obtention du marquage CE.

Join Our Mailing List